AccueilBlogÊtre choisi
Être choisiE-réputationAutomatisation

Collecter des avis sans harceler vos clients

Le bon moment, le bon canal, et la réponse qui transforme un avis moyen en argument.

Elroy SitbonFondateur, RaiseMedia14 février 20265 min

Le bon moment

La satisfaction est une fenêtre, pas un état. Elle est maximale au moment où le client constate que ça fonctionne — la fin de l’installation, la première utilisation, le déblocage d’un problème. Passé une semaine, le même client vous met la même note, mais il ne la met plus.

La demande faite sur place, par la personne qui a réalisé le travail, obtient plusieurs fois ce qu’obtient un e-mail envoyé au siège trois jours plus tard.

Le bon canal

Le canal correct est celui de la conversation en cours. Si les échanges se sont faits par SMS, la demande part par SMS. Le lien mène directement au formulaire d’avis, pas à la fiche : chaque écran intermédiaire coûte une partie des réponses.

Un lien, une action, aucun choix à faire.
Le prénom de l’interlocuteur, pas « Cher client ».
Une relance, une seule, et seulement si le premier message n’a pas été ouvert.

Répondre, surtout aux avis moyens

Un avis à trois étoiles auquel l’entreprise répond posément vaut mieux, pour le lecteur suivant, que dix avis à cinq étoiles sans réponse. Il montre ce qui se passe quand ça se passe mal — c’est exactement l’information que cherche quelqu’un qui hésite.

« Le prospect ne lit pas vos avis pour savoir si vous êtes bons. Il les lit pour savoir ce qui arrive quand ça rate. »

À retenir

À retenir
  • Demandez au moment du constat, pas à la fin du mois.
  • Restez dans le canal déjà utilisé, avec un lien direct.
  • Répondez aux avis moyens : ils sont lus en premier.
Passer à l’action

Nous regardons votre parcours ?

Envoyez ce que vous avez déjà — site, propale, taux constatés. Nous vous disons ce qui fuit, et ce que ça peut rapporter.

07 82 49 21 24
du lundi au vendredi, 8h – 20h
L’auteur
Elroy SitbonFondateur, RaiseMedia · audit d’acquisition et de conversion

Nous auditons les parcours d’acquisition et nous reconstruisons les étapes qui coûtent le plus cher. Nous venons de l’exécution, pas du conseil.

À lire ensuite

Sur le même sujet.

Être choisiUne landing page qui ne présente pas, mais qui décide6 min de lecture
Être signéPourquoi vos devis partent chez le concurrent, et à quelle étape exactement7 min de lecture
Être signéLes huit pages d’une proposition commerciale qui se défend seule6 min de lecture

Nous trouvons où vous perdez des clients.

Nous auditons votre parcours, du premier clic à la signature. Vous recevez les trois choses à corriger en priorité, et ce que chacune peut vous rapporter. Sans engagement.