Présenter n’est pas convaincre
La page de présentation raconte l’entreprise : son histoire, ses valeurs, ses équipes. La page de conversion répond à une question précise que quelqu’un vient de taper. Les deux sont légitimes, mais elles ne peuvent pas être la même page.
Le test est simple : si le visiteur peut lire la moitié de la page sans savoir ce qu’il est censé faire ensuite, ce n’est pas une page de conversion.
L’effet de halo se joue avant la lecture
Ce qui est perçu en premier — la netteté du visuel, la cohérence typographique, la présence d’une note vérifiable — colore l’interprétation de tout ce qui suit, y compris le prix. Une page soignée fait lire les mêmes arguments avec plus de bienveillance. Ce n’est pas de la décoration : c’est le contexte dans lequel la décision se prend.
Cialdini, appliqué sans mise en scène
Ce que nous retirons d’une page
Le plus souvent, la moitié. Les slogans qui ne disent rien, le second bouton qui divise l’attention, le carrousel que personne ne fait défiler, le formulaire de neuf champs quand trois suffisent à rappeler. Ce qui reste devient lisible.
« Une page ne se remplit pas, elle se dégage. »
À retenir
- Une page de conversion répond à une intention, elle ne présente pas l’entreprise.
- La première impression conditionne la lecture du prix.
- Les leviers de persuasion sont nommés et vérifiables, jamais simulés.
- Retirer est le geste le plus rentable.
Nous regardons votre parcours ?
Envoyez ce que vous avez déjà — site, propale, taux constatés. Nous vous disons ce qui fuit, et ce que ça peut rapporter.
du lundi au vendredi, 8h – 20hNous auditons les parcours d’acquisition et nous reconstruisons les étapes qui coûtent le plus cher. Nous venons de l’exécution, pas du conseil.