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Les grandes questionsTransformation IA

Par où commencer avec l’IA quand on est une PME ?

En 2025, 18 % des entreprises de 10 personnes ou plus implantées en France déclaraient utiliser au moins une technologie d’intelligence artificielle, contre 58 % des entreprises de 250 salariés ou plus (Insee, juillet 2026). Pour la direction d’une PME, l’enjeu tient à l’ordre des décisions : ce qu’il faut encadrer, mesurer et former avant d’acheter un outil. Cet article livre un cadre de quatre points de départ, une méthode en sept étapes, une liste de contrôle et le calendrier de l’AI Act.

Publié le · 14 min de lecture · Par Elroy Sitbon
Déployeur
Un déployeur désigne, selon l’article 3 du règlement (UE) 2024/1689, toute personne ou organisation qui utilise un système d’IA sous sa propre autorité, hors activité personnelle non professionnelle.
Maîtrise de l’IA
La maîtrise de l’IA (AI literacy) désigne les compétences, les connaissances et la compréhension qui permettent de déployer des systèmes d’IA en connaissance de cause et de comprendre leurs possibilités, leurs risques et les préjudices qu’ils peuvent causer (article 3 du règlement (UE) 2024/1689).
Charte d’usage de l’IA
Une charte d’usage de l’IA désigne le document interne qui nomme les outils d’IA autorisés, les usages permis et interdits, les données qui ne se saisissent jamais et la règle de relecture humaine.

Quel premier chantier IA ouvrir dans une PME ?

Deux chantiers ouvrent le déploiement de l’IA en entreprise et se mènent en parallèle : encadrer l’usage individuel des assistants d’IA par les équipes, et choisir un processus dont la performance est mesurée avant toute intervention. Un projet technique, comme un agent IA ou un modèle de données, vient ensuite, sur un processus dont la valeur de départ est connue.

L’usage individuel échappe en partie aux statistiques publiques : l’enquête TIC de l’Insee mesure l’usage organisé de l’IA par l’entreprise et exclut en principe l’usage ponctuel d’un agent conversationnel par un salarié (Insee Première n° 2120, 21 juillet 2026). Selon le baromètre France Num 2026, 52 % des TPE et PME qui utilisent l’IA se servent principalement d’outils gratuits. Le levier Transformation IA de RaiseMedia commence par l’inventaire des usages et des tâches.

Où en sont les entreprises françaises en 2026 ?

En 2025, 18 % des entreprises de 10 personnes ou plus implantées en France utilisaient au moins une technologie d’IA, soit 12 points de plus qu’en 2023 (Insee, juillet 2026). Dans l’Union européenne, la part atteignait 19,95 % en 2025 (Eurostat, décembre 2025).

Part des entreprises utilisant au moins une technologie d’IA, par taille
Taille de l’entrepriseFrance 2023 (%)France 2024 (%)France 2025 (%)Union européenne 2025 (%)
De 10 à 49 salariés591517
De 50 à 249 salariés10153130
250 salariés ou plus21335855
Ensemble (10 salariés ou plus)6101820

Source : Insee, Insee Première n° 2120, 21 juillet 2026 (enquêtes TIC et Eurostat). Champ : entreprises de 10 salariés ou plus des secteurs marchands, hors agriculture, finance et assurance.

Le baromètre France Num 2026, réalisé par le Crédoc pour la Direction générale des Entreprises auprès de 9 655 entreprises interrogées en mars et avril 2026, mesure un niveau plus élevé : 40 % des TPE et PME utilisent des outils d’IA à des fins professionnelles, et 53 % des PME. L’Insee mesure l’usage organisé par l’entreprise en 2025, France Num tout usage professionnel d’outils d’IA, gratuits ou payants, en 2026.

Les freins les plus cités portent sur l’utilité et l’expertise. Parmi les entreprises françaises qui n’utilisaient pas l’IA en 2025, 71 % déclaraient ne pas en voir l’utilité et 54 % évoquaient un manque d’expertise (Insee, juillet 2026). Un cas d’usage chiffré sur une tâche réelle répond au manque d’utilité perçue, et la formation au manque d’expertise.

Que disent les études sur les gains de productivité ?

Les gains mesurés existent, varient selon la tâche et la personne, et peuvent devenir négatifs hors des capacités de l’outil.

Erik Brynjolfsson, Danielle Li et Lindsey Raymond ont suivi l’introduction d’un assistant conversationnel d’IA générative auprès de 5 179 agents de support client (« Generative AI at Work », NBER, avril 2023 ; The Quarterly Journal of Economics, 2025). Le nombre de demandes résolues par heure augmente de 14 % en moyenne et de 34 % chez les agents débutants ou les moins qualifiés, avec un effet minime chez les agents expérimentés. L’étude de Brynjolfsson, Li et Raymond porte sur un seul métier et sur un seul outil.

Fabrizio Dell’Acqua et huit coauteurs ont mesuré l’effet de GPT-4 sur 758 travailleurs du savoir, dans une expérience préenregistrée menée avec le Boston Consulting Group (Harvard Business School, septembre 2023 ; Organization Science, 2026). Sur 18 tâches situées dans le périmètre de l’IA, les participants équipés ont réalisé 12,2 % de tâches en plus, 25,1 % plus vite, avec une qualité nettement supérieure. Sur une tâche choisie hors du périmètre de l’IA, les participants équipés de GPT-4 étaient 19 % moins susceptibles de produire une réponse correcte que ceux qui travaillaient sans IA.

La frontière technologique irrégulière (Fabrizio Dell’Acqua et coauteurs, « Navigating the Jagged Technological Frontier », 2023) désigne la limite inégale des capacités de l’IA, qui sépare des tâches de difficulté apparemment comparable. Pour une PME, la conséquence est directe : chaque tâche confiée à l’IA se teste sur des cas réels, avec une relecture humaine tant que le taux d’erreur n’est pas connu.

Quel point de départ choisir selon la situation de votre PME ?

Le point de départ dépend de l’effort que l’entreprise peut engager et du risque qu’elle accepte. Le cadre RaiseMedia distingue quatre points de départ, classés du moins exigeant au plus exigeant.

Cadre RaiseMedia : quatre points de départ d’une PME
Point de départEffort de mise en placeDélai avant un premier résultatRisque principalIndicateur à suivre
Usage individuel encadré : assistant d’IA professionnel, charte, formationFaible : licences, charte, formation des utilisateursCourt : dès la formation des premières équipesDonnées confidentielles saisies, contenu erroné envoyé sans relecturePart des salariés formés, temps déclaré par tâche
Automatisation d’un processus : tri des demandes, devis standardMoyen : cartographie, connexion des outils, testsMoyen : à la fin d’un pilote de durée fixée à l’avanceErreur répétée à grande échelle sans contrôle humainDélai de traitement, taux d’erreur, volume traité par personne
Agent IA sur une tâche bornée : qualification de prospectsMoyen à élevé : instructions, accès aux outils, supervisionMoyen : à la fin d’un pilote superviséAction non voulue dans un outil métier ou auprès d’un clientPart des tâches menées à terme sans reprise humaine
Projet de données : entrepôt de données, modèle de prévisionÉlevé : qualité et intégration des donnéesLong : après la mise en qualité des donnéesDonnées insuffisantes ou disperséesPrécision mesurée sur des cas réels

Source : Cadre RaiseMedia, 23 octobre 2026, dérivé de la frontière technologique irrégulière (Dell’Acqua et coauteurs, 2023) et de la diffusion des innovations (Everett Rogers, 1962). Exemple illustratif, sans donnée client.

Un agent IA enchaîne plusieurs actions dans des outils pour atteindre un objectif ; notre article sur les agents IA en donne des exemples en PME. Le traitement des demandes entrantes se prête à un premier pilote, car le délai de première réponse se relève dans la messagerie ou le CRM (Le délai de réponse fait partie de votre argumentaire).

Que changent l’AI Act, le RGPD et le droit du travail pour une PME ?

Le règlement (UE) 2024/1689, appelé AI Act, qualifie de déployeur toute PME qui utilise l’IA dans un cadre professionnel et l’oblige, depuis le 2 février 2025, à prendre des mesures de maîtrise de l’IA pour son personnel. Selon la Commission européenne, la plupart des systèmes d’IA utilisés dans l’Union relèvent du risque minimal, pour lequel l’AI Act n’introduit aucune règle. Un chatbot au contact des clients relève des règles de transparence, et un outil de recrutement ou de gestion des salariés relève du haut risque.

Calendrier de l’AI Act, en vigueur depuis le 1er août 2024, après l’omnibus de 2026
Date d’applicationRègles concernéesEffet pour une PME qui utilise l’IA
2 février 2025Pratiques interdites et maîtrise de l’IA (article 4)Le personnel qui utilise l’IA est informé des risques des outils employés.
2 août 2025Gouvernance et modèles d’IA à usage généralLes obligations visent les fournisseurs de modèles d’IA à usage général.
2 août 2026Application générale, règles de transparence, contrôle par les autorités nationalesUn client qui échange avec un chatbot doit savoir qu’il s’adresse à une machine.
2 décembre 2027Haut risque de l’annexe III, dont l’emploi et la gestion des salariésUn logiciel de tri de CV relève des obligations du haut risque.
2 août 2028Haut risque intégré à des produits réglementés (annexe I)Les obligations visent les produits réglementés qui intègrent de l’IA à haut risque.

Source : Commission européenne, « AI Act », page mise à jour le 19 octobre 2026 ; Commission européenne, « AI Literacy - Questions & Answers », page mise à jour le 20 octobre 2026.

Le règlement dit « omnibus numérique sur l’IA », entré en vigueur le 27 juillet 2026, a reporté les obligations du haut risque et modifié l’article 4 : la maîtrise de l’IA reste une obligation des fournisseurs et des déployeurs, sans niveau de compétence imposé. Selon la Commission européenne, une entreprise dont les salariés rédigent ou traduisent avec ChatGPT doit les informer des risques, comme les hallucinations, et peut tenir un registre interne des formations, sans certificat exigé.

Le RGPD s’applique dès qu’une donnée personnelle est saisie dans un outil d’IA. Dans sa publication du 18 juillet 2024, la CNIL recommande de partir d’un besoin concret, de définir les usages autorisés et interdits, de choisir un déploiement sécurisé, de former les utilisateurs et d’associer dès le départ le délégué à la protection des données. Pour un outil fourni par un prestataire, la CNIL recommande d’évaluer si le prestataire peut réutiliser les données transmises.

Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, l’article L. 2312-8 du Code du travail prévoit l’information et la consultation du comité social et économique sur l’introduction de nouvelles technologies. La direction vérifie avec son conseil juridique, avant le déploiement, si l’outil d’IA retenu entre dans le champ de l’article L. 2312-8.

Comment encadrer l’usage de l’IA par vos équipes ?

Trois éléments forment la gouvernance de l’IA dans une PME : une charte d’usage, un outil souscrit dans une offre professionnelle et une formation adaptée aux risques. OpenAI et Anthropic s’engagent à ne pas entraîner leurs modèles par défaut sur les données de leurs offres professionnelles, dont ChatGPT Business, ChatGPT Enterprise et Claude for Work (pages mises à jour le 8 janvier et le 18 août 2026). Une charte d’usage de l’IA contient six rubriques.

  • Les outils d’IA autorisés, nommément, avec le compte professionnel de l’entreprise.
  • Les données jamais saisies dans un outil non validé : données personnelles de clients, de candidats ou de salariés, informations confidentielles, identifiants.
  • Les usages permis et interdits, par exemple : rédiger un premier jet est permis, confier à l’IA une décision qui concerne une personne est interdit.
  • La règle de relecture : tout contenu produit avec l’IA et envoyé à l’extérieur est relu par une personne nommée.
  • Le référent IA de l’entreprise et la procédure pour proposer un nouvel outil.
  • La date de révision de la charte et le registre des formations suivies.

La diffusion des innovations (Everett Rogers, Diffusion of Innovations, 1962) décrit une adoption plus rapide quand une nouveauté peut être essayée à petite échelle et quand ses résultats sont visibles par les pairs. Dans une PME, un pilote mené par une équipe volontaire, dont les résultats chiffrés sont présentés aux autres équipes, prépare la généralisation de l’outil.

Comment lancer un premier projet IA en sept étapes ?

La méthode RaiseMedia conduit une PME de l’inventaire des tâches à la formation des équipes, en sept étapes qui produisent chacune un livrable écrit. Le paradoxe de Solow (Robert Solow, 1987, recension publiée dans The New York Times Book Review) désigne l’écart entre la diffusion d’une technologie et les gains de productivité mesurés : Solow observait que l’ère de l’informatique se voyait partout, sauf dans les statistiques de productivité. Pour une PME, le paradoxe de Solow impose une règle : l’indicateur se relève avant le pilote, faute de quoi aucun gain ne peut être établi.

  1. 01

    Inventorier les tâches répétitives

    Chaque responsable d’équipe liste les tâches hebdomadaires, leur volume et le temps passé, relevés sur deux semaines, dans un tableau qui nomme aussi les outils utilisés.

  2. 02

    Choisir un processus

    La direction retient un processus fréquent et mesurable : tri des demandes, devis standard, rapprochement de factures. Le recrutement et l’évaluation des salariés, classés à haut risque par l’AI Act, sont écartés du premier pilote. Si le goulot tient au nombre de demandes reçues, le sujet relève du parcours du visiteur et du levier Stratégie.

  3. 03

    Rédiger la charte d’usage

    La direction valide la charte d’usage de l’IA (outils, données interdites, usages, relecture, référent, révision), puis la présente au comité social et économique lorsqu’il existe.

  4. 04

    Choisir l’outil et préparer les données

    L’outil d’IA retenu fonctionne sous une offre professionnelle, avec un engagement écrit de l’éditeur sur la réutilisation des données. Les données du processus sont limitées au strict besoin, selon le principe de minimisation du RGPD.

  5. 05

    Lancer un pilote avec un indicateur fixé avant

    L’équipe relève la valeur de départ de l’indicateur choisi, fixe la durée du pilote et le seuil de décision, puis compare la même mesure à la fin. Une relecture humaine reste en place pendant tout le pilote.

  6. 06

    Mettre en production

    Si le seuil de décision est atteint, le processus passe en production avec un responsable, une procédure de reprise en cas d’erreur et un suivi mensuel de l’indicateur. Si le seuil n’est pas atteint, l’équipe documente la raison et teste un autre processus.

  7. 07

    Former les équipes

    Chaque utilisateur reçoit une formation adaptée à son rôle et aux risques de l’outil, consignée dans le registre des formations.

Liste de contrôle avant le pilote

  • Le processus pilote est nommé et confié à un responsable.
  • La valeur de départ de l’indicateur, le seuil de décision et la durée du pilote sont écrits et datés.
  • La charte d’usage est validée et diffusée aux utilisateurs.
  • L’outil relève d’une offre professionnelle sans entraînement par défaut sur les données de l’entreprise.
  • Un avenant de traitement des données est signé si des données personnelles sont traitées.
  • Dans une entreprise d’au moins 50 salariés, la consultation du comité social et économique a été examinée avec un conseil juridique.
  • Les utilisateurs ont reçu une information sur les risques de l’outil, consignée dans un registre.

Ce que nous ne savons pas encore

  • La part de l’usage non encadré des assistants d’IA dans les PME françaises est non mesurée à ce jour : l’enquête TIC de l’Insee exclut en principe l’usage individuel des salariés.
  • Aucune étude de terrain consultée pour cet article ne mesure les gains de l’IA générative dans des PME françaises.
  • La CNIL a annoncé le 7 avril 2026 la finalisation de ses travaux sur l’intelligence artificielle au travail, sans date ; la partie de cet article consacrée à la charte sera revue à leur parution.
  • Le Comité européen de l’intelligence artificielle doit adopter des recommandations sur la maîtrise de l’IA, qui pourront préciser les mesures attendues d’une PME au titre de l’article 4.

RaiseMedia révise cet article à chaque publication de l’Insee, de France Num, de la CNIL ou de la Commission européenne. Prochaine révision prévue : 23 avril 2027.

Questions fréquentes

Quels outils d’IA choisir pour une PME ?

Une PME commence par un assistant généraliste souscrit en offre professionnelle, comme ChatGPT Business, Claude for Work, Microsoft 365 Copilot ou Gemini dans Google Workspace. Les outils d’automatisation (n8n, Make, Zapier) et les agents IA viennent ensuite, sur un processus mesuré. En 2025, en France, 80 % des entreprises qui utilisaient l’IA achetaient des logiciels ou systèmes du commerce prêts à l’emploi (Insee).

Faut-il une charte IA dans une PME ?

Oui, une charte d’usage est recommandée dès qu’un salarié utilise l’IA pour son travail. La CNIL recommande depuis le 18 juillet 2024 de définir une liste d’usages autorisés et interdits. La charte documente aussi une partie des mesures de maîtrise de l’IA prévues par l’article 4 de l’AI Act, avec le registre des formations.

ChatGPT est-il confidentiel pour une entreprise ?

La confidentialité dépend de l’offre. Pour ChatGPT Business et ChatGPT Enterprise, OpenAI s’engage à ne pas entraîner ses modèles sur les données de l’entreprise par défaut et propose un avenant de traitement des données (8 janvier 2026). OpenAI indique utiliser des données des versions destinées aux particuliers pour l’entraînement. Nous déconseillons de saisir des données de l’entreprise dans un compte personnel.

Faut-il former les équipes, et l’AI Act l’impose-t-il ?

Oui. Depuis le 2 février 2025, l’article 4 de l’AI Act oblige les entreprises qui utilisent l’IA à prendre des mesures de maîtrise de l’IA pour leur personnel, sans niveau imposé depuis le règlement omnibus de juillet 2026. Aucun certificat n’est exigé, et un registre interne des formations peut servir de trace (Commission européenne).

Combien de temps faut-il pour obtenir un premier résultat ?

Le délai dépend du point de départ, et aucune statistique publique consultée ne le mesure pour les PME françaises. Dans le cadre RaiseMedia, l’usage individuel encadré produit un premier résultat dès la formation, l’automatisation d’un processus à la fin d’un pilote de durée fixée à l’avance, et un projet de données après la mise en qualité des données.

Faut-il recruter un spécialiste de l’IA ?

Le premier pilote se mène sans recrutement dédié, avec un référent interne formé et, au besoin, un prestataire pour l’intégration. En 2026, 51 % des TPE et PME qui utilisent l’IA déclarent des compétences en IA, essentiellement en interne, et 16 % se forment ou forment leurs salariés (France Num). Un recrutement se justifie quand plusieurs processus fonctionnent en production.

Sources

  1. Le taux d’usage de l’intelligence artificielle multiplié par trois entre 2023 et 2025 (Insee Première n° 2120), Insee, Clément Lefebvre (2026). Consulté le 23 octobre 2026.
  2. Use of artificial intelligence in enterprises, Eurostat, Statistics Explained (2025). Consulté le 23 octobre 2026.
  3. Baromètre France Num 2026 : le numérique et l’intelligence artificielle dans les TPE et PME, Direction générale des Entreprises, France Num, Crédoc (2026). Consulté le 23 octobre 2026.
  4. AI Act, Commission européenne, Shaping Europe’s digital future (2026). Consulté le 23 octobre 2026.
  5. AI Literacy - Questions & Answers, Commission européenne, Shaping Europe’s digital future (2026). Consulté le 23 octobre 2026.
  6. Comment déployer une IA générative ? La CNIL apporte de premières précisions, CNIL (2024). Consulté le 23 octobre 2026.
  7. Accompagnement des professionnels : le programme de travail de la CNIL pour 2026, CNIL (2026). Consulté le 23 octobre 2026.
  8. Article L2312-8 du Code du travail, Ministère du Travail, Code du travail numérique (2021). Consulté le 23 octobre 2026.
  9. Enterprise privacy at OpenAI, OpenAI (2026). Consulté le 23 octobre 2026.
  10. Is my data used for model training?, Anthropic, Privacy Center (2026). Consulté le 23 octobre 2026.
  11. Generative AI at Work (NBER Working Paper 31161 ; The Quarterly Journal of Economics, vol. 140, n° 2, 2025), Erik Brynjolfsson, Danielle Li, Lindsey R. Raymond, NBER (2023). Consulté le 23 octobre 2026.
  12. Navigating the Jagged Technological Frontier: Field Experimental Evidence of the Effects of Artificial Intelligence on Knowledge Worker Productivity and Quality (Working Paper 24-013), Fabrizio Dell’Acqua et coauteurs, Harvard Business School (2023). Consulté le 23 octobre 2026.

Le premier échange porte sur vos tâches réelles et sur le processus qui se prête à un pilote mesuré.

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Un sculpteur de marbre et un golem d’argile, deux fois plus large que lui, font une pause espresso côte à côte sur un bloc de pierre ; le golem tient la minuscule tasse entre deux doigts.

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